Médaille du martyre de Saint Prix, Saint Amarin et Saint Elide.

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Sly
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Re: Une médaille religieuse à identifier

Message par Sly » dim. mars 08, 2020 1:51 pm

fouduroi a écrit : dim. mars 08, 2020 1:45 pm
Sly a écrit : dim. mars 08, 2020 11:42 am Je crois que voici leur histoire...

http://www.presdoelenberg.org/actualite ... lsace.html

SAINT PROJET ET SAINT AMARIN – martyres du temps de la fondation du christianisme en Alsace
Vers le milieu du VIIe siècle, un moine du nom d’Amarin (probablement originaire d’Irlande) prend le chemin de l’Alsace. Il va s’établir comme ermite à Doroangus sur les bords de la Thur dans la plus grande pauvreté en se donnant pour mission d’évangéliser la contrée. Très vite, il est rejoint par d’autres moines et c’est une véritable petite communauté qui se forme autour de lui. Une modeste chapelle dédiée à Saint-Martin est construite. C’est la première église de l’histoire de la vallée de la Thur et c’est de là que va rayonner la christianisation des environs.

Épuisé par le travail et les privations, Amarin tombe malade, atteint d’une forte fièvre. L’évêque Projet (ou Prix) de Clermont, revenant de la cour du roi Childéric II à Autun en 675, décide de visiter la nouvelle communauté de Doroangus. Il y trouve Amarin dans un triste état. Au chevet du vieux moine, l’évêque prie et le bénit. Aussitôt la fièvre disparaît miraculeusement…

Après avoir repris quelques forces, pour lui témoigner sa reconnaissance, Amarin décide d’accompagner l’évêque dans son diocèse en Auvergne. Mais Projet est en grand danger suite à l’excommunication puis la condamnation à mort du Comte d’Auvergne. Pour se venger, la famille de se dernier s’attaque au prélat. Arrivés à Volvic en Auvergne, les deux voyageurs sont assaillis par des brigands qui s’en prennent d’abord à l’ermite. Project, voyant l’erreur de ces gens les interpelle : « Je suis celui que vous cherchez ». À ces mots, les assaillants massacrent également l’évêque. Ceci se passait en 676. Des reliques de nos deux martyrs sont apportées au début du VIIIe siècle à Doroangus qui, désormais, portera le nom de Saint-Amarin.
Bouh !!! snif !!! tu ne lis pas ce que je donne ... snif ... snif ...

J'avais entre-autre mis le lien vers l'histoire un peu plus complète ICI
oui j’ai lu par la suite...
Mais tu modifies tes messages initiaux.
Tu peux inscrire « édit. » comme ça j’arriverai à suivre :p
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rgude
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Re: Une médaille religieuse à identifier

Message par rgude » dim. mars 08, 2020 5:04 pm

A moi Auvergne....
Je vais répéter ce que certains ont dit avec talent.
Je tire l'histoire de Priest de la ''Vie des saints' ouvrage rédigé par les Bollandistes en 1876. Cela sera long à lire mais pour être agréable à Sylvie que ne ferions-nous?

SAINT PRIX OU PRICT \ ÉVÊQUE DE CLERMONT
MARTYR
AVEC SES DEUX COMPAGNONS SAINT AMARIN ET SAINT ÉLIDE

674. — Pape : Adéodat. — Roi de France : Dagobert II.

La justice est la vertu fondamentale de la société humaine et de la vie en commun.
Saint Bonaventure, IIIe partie du Centiloquium, section 44.

Ce n’est pas ici un Martyr qui ait souffert, comme les martyrs ordinaires, pour la défense de la foi, ou, comme quelques saintes filles, pour la conser¬vation de leur chasteté ; mais c’est un Martyr, à la manière de saint Jean- Baptiste, qui a enduré la mort après avoir repris généreusement le vice, et n’avoir pu supporter le mal dans la maison de Dieu. Il naquit au pays d’Au¬vergne, de parents catholiques et craignant Dieu. Son père se nommait Gondelène, et sa mère Elidie ; celle-ci, portant encore cet enfant dans son sein, eut un pressentiment surnaturel de ce qu’il serait un jour : il lui sembla le voir naître tout couvert de sang : un saint personnage dit que cette vision présageait la couronne du martyre.
Quand il fut en âge d’apprendre les lettres, ses parents l’envoyèrent à Issoire sur l'Allier, au monastère de Saint-Austremoine, de l’Ordre de Saint-Benoît ; ils le mirent ensuite sous la conduite de saint Genès, pour lors archidiacre, et depuis évêque de Clermont, en Auvergne, sous lequel il acquit une parfaite connaissance des choses divines et humaines. Il s’appliqua surtout au chant ecclésiastique qui occupait alors une si grande place dans l’éducation des clercs.
On rapporte à ce sujet un trait charmant : ses compagnons, envieux de la réputation que lui faisaient ses vertus et ses progrès dans l’étude, essayè¬rent de lui faire essuyer un échec public, en lui présentant à chanter dans le choeur une antienne difficile qu’il n’avait pas préparée. C’était un jour de fête solennelle, l’assemblée des fidèles était nombreuse ; Prix, qui était encore novice dans cet art, sentit bien qu’il allait se troubler et échouer ; aussitôt il eut intérieurement recours à Dieu et à son glorieux patron saint Julien, martyr, et « il fit couler cette antienne si doucement dans l’âme des auditeurs, qu’il tira quantité de larmes de leurs yeux, et plusieurs élans de dévotion de leurs poitrines, par la douceur et l’harmonie de sa voix et par le sens de ses paroles : ce qui convertit l'envie de ses ennemis en admira¬tion ». Notre Saint se rendait déjà très recommandable par ses austérités, sa chasteté, sa modestie, sa charité, son recueillement dans la prière, son exactitude à remplir tous
ses devoirs et ses exercices de piété. Genès, charmé de cet assemblage de belles qualités, lui avait de bonne
heure confié le maniement des deniers de l’Église pour les pauvres. Sitôt qu'il se vit élevé au siège épiscopal, il lui mit entre les mains la conduite de l’église d’Issoire, chose surprenante, qui marque en tout cas le grand mérite de Prix, puisqu’il n’était pas encore diacre, si l’on en croit l’auteur de sa Vie. Lors¬qu’il eut reçu le diaconat, il déploya son éloquence en plusieurs façons, et entre autres à rechercher et à mettre en lumière les histoires des saints Cassi, Victorin, Antholien et de plusieurs autres martyrs d’Auvergne, d’où lui arriva un extrême désir de les imiter dans leurs passions, et d’exposer sa vie pour la cause de Dieu, à leur exemple. Il puisa surtout dans cette étude l’a¬mour du silence : aussi, à partir de ce moment, il ne parlait plus qu’avec des ecclésiastiques, et en temps de Carême, il ne parlait avec personne, afin d’avoir son temps libre pour prier, méditer et se recueillir intérieurement. Saint Félix, successeur de saint Genès, le chargea de gouverner le monas¬tère de Candedin ou de Chantoin ; le Saint mit un tel ordre, soit dans le spi¬rituel, soit dans le temporel de ces religieuses, qu’on accourait de toute part se ranger sous sa conduite.
Pendant qu’il remplissait cette charge, il fit un miracle qui étendit beaucoup sa réputation : un ouvrier se trouva comme écrasé sous un pan de muraille qui s’était éboulée : chacun le croyait mort ; saint Prix se met en prières, et ordonne de le retirer de dessous les ruines ; on le trouve aussi sain que si rien ne lui était arrivé. L’éclat de cette action, joint à celui de ses vertus, portèrent l’évêque Félix à l’ordonner prêtre, malgré les résistances de son humilité. Ce saint prélat, étant peu de temps après passé de cette vie à une meilleure, vers l’an 665, le clergé et le peuple allaient choisir saint Prix pour le remplacer : mais l’archidiacre Cayroald l’emporta par ses brigues. Mais il ne put jouir des fruits de son usurpation que pendant l’espace de quarante jours : il ne mourut d’ailleurs qu’après avoir fait de sa faute la pénitence la plus exemplaire, au point qu’on l’honora comme Saint. Le siège de Clermont étant de nouveau vacant, pour le remplir on jeta les yeux sur Genès, comte d’Auvergne ; c’était un personnage très-vertueux : jugeant le fardeau de l’épiscopat trop pesant pour ses épaules, il refusa, donnant pour raison que les canons ne permettaient pas à un laïque de recevoir cette charge. Il proposa saint Prix, comme celui qu’il croyait le plus digne, et fit si bien qu’on alla en effet le demander à Childéric II, roi d’Austrasie, à qui l’Auvergne obéissait. Dès que notre Saint se vit chargé d'un si grand troupeau, il prit pour son coadjuteur dans ses fonctions un religieux appelé Evodius, illustre par les conversions qu’il avait faites, et que Savaron, président de Clermont, dit avoir été abbé de Manlieu ; ils tra¬vaillèrent ensemble avec le plus grand succès au salut des âmes, le religieux par ses prédications, l’évêque par ses exemples et ses soins de bon pasteur. Dans son zèle pour la maison de Dieu, il exhorta le comte Genès, qui n’avait point d’enfants, à faire l’Église son héritière ; en effet, ce seigneur, suivant le conseil de son prélat, fonde, aux faubourgs de Clermont, le monastère de religieuses qui fut appelé Chamelière. Saint Prix leur prescrivit une règle tirée de celle de saint Benoît, de saint Césaire et de saint Colomban, et leur donna pour mère une très-pieuse femme, appelée Gondelène, et pour directeur et père spirituel, le saint abbé Evodius. Notre saint évêque fonda encore lui-même une autre maison de religieuses, dans les faubourgs de la ville, sur le terrain donné par une pieuse dame nommée Césarie. Enfin, il fit bâtir en son propre domaine, un hôpital, dans un lieu appelé le Colombier, pour y entretenir continuellement vingt malades, à qui il procurait abondamment tout ce dont ils avaient besoin.
Des actions si éclatantes ne se firent pas sans des miracles qui confirmè¬rent l’opinion qu’on avait de la sainteté du serviteur de Dieu ; outre la résurrection du mort qui a déjà été signalée, nous lisons en son histoire qu’il a guéri un homme paralytique depuis quinze années, et délivré du mal caduc un ecclésiastique qui lui fut envoyé, avec quelques eulogies, par Chrodebert, archevêque de Tours. De plus, par sa prière, il découvrit le larcin d’un de ses domestiques qui lui avait dérobé un vase d’argent ; et nous verrons enfin que, chemin faisant, par les déserts des Vosges, il déli¬vra de la fièvre le saint abbé Amarin dont nous allons bientôt parler.
Une femme noble, en Auvergne, appelée Claude, entraînée par les prédi¬cations et par les exemples du saint évêque, lui avait donné quelques biens pour son hôpital et ses pauvres. Elle mourut peu de temps après, et fut inhumée honorablement par le saint prélat ; mais un méchant homme, appelé Hector, comte de Marseille, ravit scandaleusement la fille de cette vertueuse défunte ; et, non content de ce rapt, craignant les reproches du Saint, il se retira vers le roi Childéric II, qui faisait sa résidence sur les confins de la Lorraine, et accusa le saint évêque de s’être emparé injuste¬ment des biens de cette femme, qu’il disait appartenir de droit à sa fille. Cette accusation obligea l’évêque d’aller à la cour, où l’affaire tourna tout autrement que le ravisseur ne s’était imaginé ; car l’innocence et le bon droit de saint Prix furent reconnus par Ulfoad, maire du palais de Childéric : Hector, accusé en outre de conspirer contre le roi, fut poursuivi et mis à mort, et l’évêque de Clermont fut renvoyé avec toute sorte d’honneurs vers son église.
Prix s’était détourné de sa route pour aller visiter dans les Vosges un saint abbé nommé Marin ou Amarin, et qui habitait un petit monastère construit dans un lieu appelé Doroangus, au milieu d’une des plus belles vallées de l’Alsace. Marin était retenu dans sa cellule par une fièvre pénible, lorsque Prix se présenta et le guérit en faisant sur lui le signe de la croix. Marin, se voyant rétabli, en remercia vivement le Seigneur, et s’offrit, par reconnaissance, pour accompagner son bienfaiteur jusque dans son diocèse.
Cependant les parents d’Hector, qui étaient puissants dans la ville de Clermont, résolurent de se venger : ils envoyèrent des archers et des soldats pour assassiner saint Prix en chemin. Les émissaires rencontrèrent le saint évêque dans le village de Volvic, où il s’était retiré. Aussitôt que son compagnon Amarin aperçut les assassins, il voulut fuir ; mais saint Prix le retint par la main, lui disant que s’il perdait cette occasion du martyre, peut-être ne la retrouverait-il jamais. Amarin resta donc, et ce fut lui qui fut mas¬sacré le premier, ces bourreaux l’ayant pris pour l’évêque. Le Saint voyant qu’ils s’étaient trompés, et que, croyant avoir exécuté leur commission et l’avoir fait mourir, ils étaient sur le point de s’en retourner, il leur cria du même lieu où il faisait sa prière : « Me voici, je suis celui que vous cher¬chez, faites ce qu’il vous plaît ». Alors, un de la troupe, appelé Radbert, plus déterminé que les autres, lui donna un coup d’épée au travers de la poitrine. « Seigneur », dit le Saint, « ne leur imputez pas ce péché, parce qu’ils ne savent ce qu’ils font ». Disant cela, il reçut sur la tête un autre coup qui fît jaillir la cervelle, et de la sorte, sa sainte âme, détachée des liens de son corps, s’envola en la compagnie des Anges avec la palme du martyre qui lui avait été promise dès le sein de sa mère; aussi personne ne la lui a-t-il jamais disputée; l’Église ayant jugé la cause de sa mort suffisante pour mériter ce glorieux titre, parce qu’il a souffert pour la défense des droits de son Église et du peuple en butte à la tyrannie, au pillage, aux concussions des seigneurs. Les meurtriers massacrèrent en même temps un acolyte nommé Elide, le seul de ses gens qui fût resté auprès du Saint.
Saint Prix est représenté le crâne fendu par un glaive ; d’autres fois on le voit immolé près d’un autel, ou bien debout, tenant un livre et une palme.

Il ne faut pas confondre le Illidie de la médaille qui est le Elide du récit précédent avec le 4e évêque de Clermont St illide dit aussi Allyre dont Louis Reau nous conte l'histoire (Iconographie de l'art chrétien, édit. 1959):

ALLYRE DE CLERMONT (7 juillet).
Lat. : Illidius Arvernus, Claromontensis. Var.: Alire, Ollyre.
Évêque de Clermont au IVe siècle. D'après une étymologie fantaisiste, son nom signifierait qu'il était originaire d'un village baigné par l'Allier.
Il serait mort au retour d 'un voyage à Trèves où il avait été mandé vers 385 par l'empereur Maximien pour guérir sa fille possédée du démon. L'empereur lui fit don de colonnes de marbre pour orner un sanctuaire; le saint força le diable à porter ces colonnes de Trèves jusqu'en Auvergne. Cette légende a été forgée pour expliquer la profusion de colonnes antiques remployées dans le monastère de Clermont qui lui était consacré.
Il a été confondu avec une sainte du même nom appelée Hélidie, Élidie, Ilidie, Alyre qui aurait été martyrisée en Auvergne au XIe siècle.
On l'invoquait pour la guérison des possédés.
A Clermont, une fontaine pétrifiante est dénommée foniaine de saini Allyre.
L'église Saint-Allyre, démolie sous la Révolution, était un des sanctuaires les plus vénérés de l'Auvergne.
Un village d'Auvergne porte le nom de Saint-Allyre-en-Montagne.

Pour les Auvergnats on trouve des les textes: Clermont, Chantoin, Chamelière, Issoire, Allyre, Volvic, j'ai l'impression de faire mes courses. #xD

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Re: Une médaille religieuse à identifier

Message par Titiboucles » dim. mars 08, 2020 5:12 pm

Bonjour ,

sa c'est de l'explication #g:)
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Re: Médaille du martyre de Saint Prix, Saint Amarin et Saint Elide.

Message par Fadista » dim. mars 08, 2020 8:32 pm

Edité... sans la faute d'orthographe :)
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Re: Médaille du martyre de Saint Prix, Saint Amarin et Saint Elide.

Message par fouduroi » dim. mars 08, 2020 10:50 pm

Fadista a écrit : dim. mars 08, 2020 8:32 pm Edité... sans la faute d'orthographe :)
Merci Fadista :have_a_nice_day:

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Re: Médaille du martyre de Saint Prix, Saint Amarin et Saint Elide.

Message par Bougnat70 » lun. mars 09, 2020 8:52 am

Salut,

Et bien, quel travail vous avez fourni, bravo à tous et plus particulièrement à Sylvie, Rgude et Fouduroi !

Je suis enchanté/ravi/fier que cette trouvaille de Carlos faîte lors de notre sortie sur les terres de mon enfance soit aussi bien conservée et qualifié "d'exceptionnelle" :)

Gros travail de nettoyage Carlos, donc une terre très compacte, je m'en doutais un peu. Par contre elle semble bien conserver les trouvailles.

Message pour Thierry, l'homme de la forêt : Elle a été trouvée dans le petit bois qui monte vers la colline !

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Re: Médaille du martyre de Saint Prix, Saint Amarin et Saint Elide.

Message par Sly » lun. mars 09, 2020 9:18 am

Je n’y suis absolument pour rien. :p
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Fadista
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Re: Médaille du martyre de Saint Prix, Saint Amarin et Saint Elide.

Message par Fadista » lun. mars 09, 2020 10:17 am

Et aussi un grand merci à Patrick, j'ai lu la totalité de l'histoire qui est passionnante.
Merci à tous de vous être penché sur cette modeste médaille qui prends aujourd'hui pour moi, une toute autre dimension.
:)
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Marco Taupman
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Re: Médaille du martyre de Saint Prix, Saint Amarin et Saint Elide.

Message par Marco Taupman » lun. mars 09, 2020 5:40 pm

Bonsoir
Eh! bé du sacré boulot les gars..bravo et medaille très interessante, comme quoi meme une Moderne fait remué les méninges :p
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Fadista
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Re: Médaille du martyre de Saint Prix, Saint Amarin et Saint Elide.

Message par Fadista » lun. mars 09, 2020 5:57 pm

Merci Marco ;)
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Slava Ukraini

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