Merci Benoît , je l'avai parcouru pour le chateau de bélébat , mais je n'était pas allé au dela , et dans la categorie patrimoine disparu , je trouve le moulin banal , appelé bouttehors en 1581 .
alors j'ai beau chercher des infos sur ce moulin , rien n'apparait , tout a du être détruit a la révolution , par contre quand je tape bouttehors sur le net ca me parle systematiquement de repas , de cuisine , de fin de repas , du coup , est ce que , ce moulin ne servait pas a faire la farine , le pain ( eventuel four ) et était le lieu de ripailles ???
on va continuer a investiguer . INSPECTEUR Alban cherche cherche cherche ....
EDIT ce moulin devait appartenir a la famille de BREMOND du chateau de BÉlÉBAT justement voici un extrait d'un site sur la "banalité" des moulins .
https://fdmf.fr/la-banalite-des-moulins ... u-royaume/
Théorie de la banalité
Le moulin banal appartient au seigneur qui en a financé la construction et l’équipement, et qui en attend un revenu important. Accessoirement, le moulin banal est aussi un moyen de tenir les vassaux sous sa surveillance, pour ne pas dire à sa merci. C’est pourquoi, très souvent, le moulin est tout près du château, ou de l’église ou de l’abbaye, si le seigneur est ecclésiastique.
L’auteur de La Maison Rustique se réfère au droit romain, c’est pourquoi il écrit que les droits de banalité qu’exerce le seigneur, sont « autant de servitudes contraires au droit commun » (comme toutes les dispositions féodales, que la Révolution va bientôt abattre), et le dit seigneur « ne peut les acquérir par quelque jouissance que ce soit, fût-elle de cent ans paisible. » Mais aussitôt l’auteur ajoute : « Des actes déclaratifs, ou même d’anciens dénombrements du seigneur, où le droit de banalité sur les vassaux est compris, suffisent et font présumer le titre primordial de la bannalité, quand le seigneur a, avec cela, une possession immémoriale paisible, publique et continuelle, pourvu que cette possession ait été précédée de la part du seigneur d’une défense ou contradiction prescrite sur les tenanciers. » Donc, il suffit que le seigneur fasse rappeler à ses sujets qu’ils sont soumis à un droit de banalité depuis quelques siècles et qu’aucune charte ne les en a libérés. Toutefois, partout en France, on a vu des paysans, individuellement ou en groupe, contester devant la justice royale la réalité de cet usage, ou soutenir qu’il était tombé depuis si longtemps en désuétude qu’il ne pouvait être ressuscité.
En théorie toujours, la banalité ne vise que le blé cultivé dans les limites de la seigneurie, pas celui qui est importé d’une seigneurie voisine. On devine la difficulté qu’avait le paysan transportant du blé ou de la farine pour démontrer qu’il ou elle venait d’ailleurs. Enfin, si la banalité affecte le four, donc l’action de cuire le pain, elle n’empêche pas, toujours en théorie, un boulanger de venir vendre son pain dans la seigneurie.